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Du 12 avril au 7 mai 2011
Une collaboration avec le Dream Team
Texte d'Éric-Emmanuel Schmitt Mise en scène d'Hugues Frenette Distribution: Emmanuel Bédard et Vincent Champoux
Écrivain et prix Nobel de littérature, Abel Znorko vit reclus sur une île de la mer de Norvège. Il reçoit la visite d’un journaliste, Erik Larsen, venu l’interroger sur son dernier roman. Ce livre présente la correspondance amoureuse entre l’écrivain et une femme inconnue. Est-ce seulement de la fiction? Entre les deux hommes s’établit peu à peu un étrange jeu de vérités ponctué de revirements inattendus.
Ce duel passionné confronte deux approches opposées de l’amour, de la fidélité, de la vie. Un huis clos haletant solidement ficelé par Hugues Frenette.
Programme de soirée Variations énigmatiques
Galeries de photos
En répétition
Photos : Nicola-Frank Vachon
Sur scène
Photos : Nicola-Frank Vachon
L’auteur
Éric-Emmanuel Schmitt Né en 1960, Éric-Emmanuel Schmitt s’est d’abord fait connaître au théâtre avec Le Visiteur. D’autres pièces marquantes ont ensuite suivi, entre autres Hôtel des deux mondes, Variations énigmatiques, Petits crimes conjugaux, Le Libertin, Mes Évangiles, La Tectonique des sentiments, Le sumo qui ne pouvait pas grossir et La part de l’autre. Il a adapté deux de ses textes au cinéma Odette Toulemonde, et Oscar et la dame rose. Il a également signé la traduction française des Noces de Figaro et de Don Giovanni.
Le metteur en scène
Hugues Frenette Diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec en 1996, Hugues Frenette est à la fois comédien et metteur en scène. Il a notamment joué dans La Trilogie des dragons, Lentement la beauté, Marie Tudor, Hedda Gabler, Cyrano de Bergerac, L'aigle à deux têtes et bien d'autres. Il a signé sa première mise en scène en 2004 avec la pièce de Christian Vézina, Appuyez sur l'étoile, pièce présentée au Théâtre Périscope. Il a également assisté Michel Nadeau dans la mise en scène de Regards-9, présentée au Théâtre de la Bordée en 2008. En 2007, il a remporté le Masque de l'interprétation masculine pour son rôle d’Hugo Barine dans Les mains sales de Jean-Paul Sartre. Il a mis en scène, en 2008, Variations énigmatiques, pièce présentée par le Théâtre du Dream Team à Premier Acte.
Les comédiens
Emmanuel Bédard Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2002, Emmanuel Bédard a depuis joué dans plus d’une quinzaine de productions théâtrales. En effet, on a pu le voir dans Le dîner de cons, On achève bien les chevaux et Glengarry Glen Ross, entre autres. À la télévision, on a pu le voir dans René Lévesque et dans Simone et Chartrand. Au cinéma, il a récemment joué dans Le déserteur, une production des Films du boulevard. En 2005, il a été le lauréat du Prix Nicky-Roy.
Vincent Champoux Vincent Champoux est diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1996. Il a joué dans plus d’une vingtaine de productions, notamment dans Regards-9 en 2008 et dans L’aigle à deux têtes en 2005, toutes deux à la Bordée. En 2006, il était nominé pour le Masque interprétation masculine pour son rôle dans Fête de famille. En 2007, il a remporté le prix Janine-Angers pour son interprétation de Cheval dans la pièce Le dîner de cons. En 2008, il était nominé pour le prix Paul-Hébert pour son rôle d’Érik Larsen dans la pièce Variations énigmatiques.
Les concepteurs
Chantal Dupuis (Assistance à la mise en scène) Chantal Dupuis est diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2008. Depuis, on a pu la voir dans Voleurs d’occasion, pièce présentée en 2009 Caveau-Théâtre de Trois-Pistoles. Dentelle et Diesel, pièce présentée à l’été 2010 au Théâtre d’été Complexe Touristique Dam-en-Terre d’Alma, dans Vertiges et dans Théâtre sans animaux, toutes deux présentées à l’automne 2010 au Théâtre Périscope. On a également pu la voir dans le tableau Avancez en arrière du parcours Où tu vas quand tu dors en marchant? du Carrefour international de théâtre de Québec.
Amélie Trépanier (Décor, accessoires et costumes) Amélie Trépanier est diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Québec en scénographie en 2006. Depuis, elle travaille autant à créer les costumes que les décors. Récemment, elle a notamment créé la scénographie de Trois versions de la vie, présentée au Théâtre Petit Champlain en 2008, de ¡ Viva Pinoshit !, présentée en 2009 à Premier Acte, de Dix – Anatomie d’un désordre, présentée en 2009 au Studio de création Marc-Doré et de Trans(e), présentée en 2010 à Premier Acte. Elle a également créé la scénographie de La Cantatrice chauve et La Leçon ainsi que de la pièce Le dîner de cons.
Félix Bernier Guimond (Éclairages) Félix Bernier Guimond a créé les éclairages de plusieurs pièces, pour différents théâtres, notamment à Québec. Il a entre autres créé les éclairages de Scrooge et Les survivants, du Théâtre Pupulus Mordicus, Téléroman, Vie et Mort du Roi Boiteux, Autour du Boiteux et La Forme des Choses, du Théâtre des Fonds de Tiroir. Au Théâtre du Gros Mécano, il a fait les éclairages de La Librairie, Lucille in the Sky avec un diamant, pièce pour laquelle il a d’ailleurs été nominé au Gala des Masques, Prière de ne pas déranger et Éric n’est pas beau. Il a également fait partie des tournées internationales des pièces Le Dragon bleu et Le projet Andersen en tant que régisseur lumières. À l’hiver 2011, il a créé les éclairages de Kukipik Doikipu, présentée à Premier Acte.
Les Enigma variations d’Edward Elgar Le titre de la pièce renvoie aux Variations sur un thème original, une oeuvre musicale datant de 1899 qui a confirmé la réputation du compositeur britannique Edward Elgar. Connue en anglais sous le nom Enigma Variations, elle constitue une suite de quatorze variations qui évoquent le portrait des amis du compositeur. L’énigme de cette oeuvre vient du fait que les portraits sonores auraient été réalisés sur la base d’une seule mélodie qui est toujours demeurée mystérieuse, une empreinte qu’on n’entend jamais mais qui demeure cachée derrière l’ensemble des variations, aux dires du compositeur. Pour Éric-Emmanuel Schmitt, cette partition invisible serait le « thème véritable de l’œuvre ». Le parallèle est facile à faire avec sa pièce, qui illustre le rapport énigmatique « qui nous lie toujours aux autres, et surtout à ceux que l’on aime, dont on ne percevra jamais totalement le mystère. » (Extrait des Cahiers de la Bordée 2010-2011)
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